Carnet Photographique la Malaisie
La République populaire de Mongolie
Carnet Photographique Mongolie

Les dirigeants de la nouvelle république s’alignent sur l’URSS, décidés à transformer la société au prix fort. La collectivisation forcée des terres et des troupeaux ainsi que l’interdiction du lamaïsme entraînent, en 1932, une insurrection générale qui est réprimée par l’Armée populaire.

De 1932 à 1951, la Mongolie est gouvernée par le maréchal Tchoibalsan, le « Staline » mongol. En 1939, les Japonais attaquent la Mongolie. Ils sont défaits à Khalkhin-gol par les blindés du général Joukov. Cette bataille passée complètement inaperçue joue un rôle dans la décision du Japon de ne pas envahir l’URSS en 1941. Complètement dépendante de l’URSS, la Mongolie ne commence à élargir ses relations qu’à partir de 1946, lorsque le gouvernement chinois reconnaît la Mongolie. Le commerce et les relations sont rétablis entre les deux nations, mais la rupture sino-soviétique de la fin des années 1950 y met un terme. Un traité frontalier sino-mongol est signé en 1962, mais la Mongolie conserve ses liens étroits avec l’URSS qui, en 1961, soutient sa candidature à l’Organisation des Nations unies. Les deux pays signent plusieurs traités d’amitié et d’assistance en 1966, renouvelés en 1986. Pendant quarante-cinq ans, l’URSS est le partenaire commercial principal de la Mongolie et son principal partenaire militaire. Environ 65 000 soldats soviétiques sont alors stationnés en Mongolie. Les dernières troupes de l’ancienne Union soviétique quittent le pays à la fin de 1992.

"Mongolie" Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008
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Tchoibalsan
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