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Chambord dans l'histoire
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Si le château est assez avancé pour recevoir la cour de François Ier et offrir un somptueux accueil à Charles Quint (en 1539), les travaux se poursuivent sous le règne d’Henri II et sont encore inachevés à sa mort, en 1559.

C’est avec Gaston d’Orléans, un siècle plus tard, que Chambord retrouve de son faste : le frère cadet de Louis XIII fait assécher les marais, restaure la tour lanterne et poursuit l’édification de l’enceinte. Louis XIV, qui séjourne à plusieurs reprises à Chambord, confie à l’architecte Jules Hardouin-Mansart la restauration de l’édifice. Les trois ailes basses des communs et la porte Royale sont achevées à cette époque, ainsi que la canalisation du Cosson qui alimente les douves.

Au xviiie siècle, l’installation à Chambord de Stanislas Leszczyński, roi de Pologne en exil, puis le don du domaine au maréchal de Saxe, n’entraînent que des modifications des aménagements d’intérieurs : certains plafonds sont abaissés, des cloisons ajoutées aux appartements. Après la Révolution, on doit au comte de Chambord d’importantes restaurations avant que le château, placé sous séquestre durant la Première Guerre mondiale, ne soit finalement acheté par l’État en 1930.

Le domaine boisé qui, depuis les origines, sert de cadre au château, s’étend aujourd’hui sur 5 440 hectares. Ceint de 32 km de murs, il est classé depuis 1947 réserve nationale de chasse et de faune sauvage. Seul 700 hectares sont ouverts au public, afin de protéger, notamment, les quelque 650 cerfs adultes recensés.

"Chambord" Encyclopédie Microsoft® Encarta® en ligne 2008
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Chambord
Chambord. Encarta
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