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Economie jordanienne
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Enclavée et dépendante de l’extérieur – notamment sur le plan agricole depuis la perte de la Cisjordanie (en 1988), qui représentait la moitié de ses terres arables –, peu développée industriellement, la Jordanie ne se suffit pas à elle-même économiquement et dépend fortement de l’aide internationale : 462 millions de dollars en 1997, 534 millions de dollars en 2002. C’est pourquoi les instances internationales (FMI ou OMC) ont largement influencé la volonté de redressement de l'économie nationale affichée par le gouvernement jordanien.

Chiffres clés de l'économie jordanienne

Toutefois, après la guerre du Golfe, deux sources importantes de revenus pour la Jordanie ont été en grande partie taries : l’aide financière apportée par l’Arabie saoudite et par le Koweït, ainsi que les transferts de devises par les travailleurs jordaniens employés dans les États de la péninsule Arabique ; le trafic routier entre Aqaba (Jordanie) et Bagdad (Irak) a également souffert de l’embargo décrété par les Nations unies sur toutes les marchandises en provenance et à destination de l’Irak. Un accord d'association conclu en 1997 avec l'Union européenne, la progression des échanges avec Israël ainsi que la reconduction de l'accord pétrolier avec l'Irak et, surtout, la libéralisation et la modernisation de l’économie (privatisation des grandes entreprises nationales, institution d’une TVA, développement des nouvelles technologies, ancrage du dinar jordanien au dollar…) ont permis une relance de l'économie jordanienne.

En 2003, le produit national brut (PNB) de la Jordanie était de 9,86 milliards de dollars et son taux de croissance s’élevait à 4,59 p. 100 pour la période 1990-2003, mais le chômage continuait à toucher environ 15 p. 100 de la population active.
L'agriculture en Jordanie
En 2003, le secteur primaire contribue à la formation de 2 p. 100 du PNB. Seuls 2,7 p. 100 du territoire sont cultivés. En 1958, la construction du canal du Ghor, entre le lac de Tibériade et la mer Morte, a permis la mise en valeur de toute la vallée du Jourdain et l’augmentation des terres irriguées ; en 2001, celles-ci représentent 19,3 p. 100 des terres cultivées (contre 11 p. 100 en 1981).
Les principales cultures sont l’orge (15 p. 100 des terres arables) et le blé (12 p. 100). Les fruits et légumes, essentiellement des olives, des amandes, des figues, des abricots, des tomates et des concombres, sont les seules exportations agricoles. La balance agricole du pays demeure déficitaire.
L'agriculture jordanienne
Agriculture en Jordanie. Source Encarta

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