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Algérie - le pouvoir exécutif


Le président Bouteflika
Le président Bouteflika

Le pouvoir exécutif appartient au président de la République, élu au suffrage universel (à partir de 18 ans) pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois. Chef suprême de toutes les forces armées et responsable de la Défense, le président de la République arrête et conduit la politique extérieure de la nation. Il nomme un Premier ministre à la tête du gouvernement, puis les membres du gouvernement, sur proposition du Premier ministre. Conformément à la Constitution, le président peut s’appuyer sur deux institutions consultatives, un Haut Conseil islamique et un Haut Conseil de sécurité.

Le pouvoir législatif repose sur un système bicaméral constitué d’une Chambre haute, le Conseil de la nation, et d’une Chambre basse, l’Assemblée populaire nationale. Le Conseil de la nation est composé de 144 membres, dont un tiers est désigné par le président de la République ; les autres 96 membres sont élus au suffrage indirect. Le mandat des membres du Conseil, renouvelable par moitié tous les trois ans, est de six ans. L’Assemblée populaire nationale est composée de 389 membres élus au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans.

Les deux principaux partis au pouvoir en Algérie sont le Front de libération national (FLN), l’ancien parti unique qui domine le paysage politique algérien depuis l’indépendance, et le Rassemblement national démocratique (RND), créé quatre mois avant les élections législatives de juin 1997 pour soutenir le président Liamine Zéroual.

Les élections législatives de juin 2002, auxquelles ont participé 23 partis, ont signé le retour en force du FLN d’Ali Benflis, qui détient la majorité absolue avec 199 sièges, et le très net recul du RND, conduit par Ahmed Ouyahia, qui a vu son nombre de sièges chuter de 155 à 47 entre les élections de 1997 et celles de 2002 — le RND dispose cependant d’une forte majorité au Conseil de la nation. Alors que le Front islamique du salut (FIS) est interdit depuis mars 1992, le pouvoir algérien tolère un certain nombre de partis islamistes agréés ; tandis que les mouvements islamistes proches du pouvoir sont en perte de vitesse — le mouvement Ennahda (« Renaissance ») de Lahbib Adami est passé de 34 sièges dans la précédente législature à un seul à l’issue des élections de 2002, et le Mouvement de la société de la paix (MSP) du cheikh Mahfoud Nahnah, de 69 à 38 —, le mouvement Islah (Mouvement de la réforme nationale, MRN) d’Abdallah Djaballah, plus radical, détient désormais 43 sièges à l’Assemblée.

Les principaux partis d’opposition laïcs face au FLN sont le Front des forces socialistes (FFS) d’Hocine Aït Ahmed et le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) de Saïd Saadi. Ces deux partis kabyles, qui disposaient chacun de 19 sièges dans la précédente Assemblée, ont boycotté le scrutin en raison de la crise insurrectionnelle qui agite la Kabylie depuis le printemps 2001. Parmi les autres partis qui composent le paysage politique algérien et qui sont représentés à l’Assemblée, figurent le Parti des travailleurs (PT) de Louisa Hanoune (21 sièges) et le Front national algérien (FNA, 8 sièges). "Algérie" . Sources Encarta

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